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Les aventures de Jeha 2

 

jeha et les brochettes
Un jour, jeha passe devant un marchand de brochettes. Humm! Que cela sent bon! jeha a faim, mais il n’a pas beaucoup d’argent. Comment faire?
Il va acheter un morceau de pain et il revient. Il s’arrête devant le marchand de brochettes.
Tu veux acheter des brochettes?” demande le marchand.
Combien en veux-tu?”
Non, non, je ne veux rien acheter”, répond jeha. l
Alors va-t-en!” l
Attends un peu”, dit jeha. l
Il prend le morceau de pain et le tient au-dessus des brochettes qui cuisent. La fumée monte vers le pain. Le marchand, étonné, demande:
“Que fais-tu?”
“Attends un peu” répond Jeha. “Tu vas voir.”
Au bout d’une minute, le morceau de pain est couvert de fumée et de graisse qui sent bon. Jeha alors porte le morceau à sa bouche et le mange.
“C’est très bon!” dit- il. “Merci et au revoir.”
Mais tu me dois de l’argent” crie le marchand en colère.
Je ne te dois rien”, répond Jeha. “Je n’ai pas mangé tes brochettes, j’ai mangé seulement la fumée.”

“Allons chez le cadi!”
“D’accord! Alons chez le cadi.”
Ils arrivent chez le cadi et expliquent l’affaire. Le cadi demande au marchand:
“Combien d’argent lui demandes-tu?”
Je veux un dinar”, répond le marchant.
Donne moi un dinar”, dit le cadi à Jeha.

Il prend le dinar, le passe sous le nez du marchand, une fois, deux fois, puis il le rend à Jeha.
Mais, monsieur le cadi”, dit le marchand, “ce dinar est pour moi. Pourquoi est-ce que vous le lui rendez?”l
Voyons!” répond le juge. “Jeha a senti l’odeur de tes brochettes, et toi tu as senti l’odeur de son argent. Maintenant personne ne doit rien à l’autre.”
Le clou de jeha

Un jour, Jeha n’a plus d’argent. Il décide de vendre sa maison. Quelqu’un veut l’acheter, alors Jeha lui dit:
Je vends ma maison, mais dans cette maison, il y a un clou, planté dans un mur. Ce clou, je ne le vends pas, il est à moi. Et tu n’as pas le droit de l’enlever ni de l’enfoncer.
D’accord dit l’acheteur, j’achète la maison.”
Et tous les deux vont chez le notaire pour signer la vente. Sur le papier, le notaire écrit que le clou qui est dans le mur ne peut être ni enlevé ni enfoncé.
Quelques jours plus tard, Jeha trouve un vieux cheval mort, jeté dans la rue. il donne de l’argent à des gens et leur dit:
Allez porter ce cheval mort devant la porte de la maison de Jeha.”

Quand ils l’ont porté, Jeha frappe à la porte et dit aux gens de la maison:
Je veux accocher ce cheval à mon clou!”
Quoi, mais tu est fou! Cette maison est à nous!”
“Cette maison est à vous mais le clou est à moi.” répond Jeha.
Mais il est mort ton cheval, et déjà il sent mauvais.”
“Le clou est à moi”, répète Jeha. “Allons chez le cadi.”

Jeha et l’acheteur vont chez le cadi.
Montre-moi le papier écrit au moment de la vente”, dit le cadi. Djeha montre le papier; le cadi le lit.
C’est vrai”, dit le cadi, “le clou est à Jeha. Il peut faire ce qu’il veut avec.”
Mais, monsieur le cadi”, dit l’acheteur, “aujourd’hui, nous avons un mariage chez nous. Cet homme apporte un cheval mort et qui sent mauvais et il veut l’accrocher au clou.”
“tu as signé le papier”, répond le cadi. “Il est trop tard.”
Monsieur le cadi”, dit l’acheteur, “c’est d’accord. Je laisse toute la maison à cet homme. Je lui demande seulement qu’il nous laisse finir la fête chez nous et après je lui donnerai la clef.”
C’est ainsi que Jeha a retrouvé sa maison..


La marmite qui meurt en couche


Jeha vient frapper un jour à la porte de sa voisine Fatima:
“Peux-tu me prêter une de tes marmites ? J’en ai besoin pour faire mon repas.”
“Bien sûr”, lui dit-elle, “je vais te la chercher.”
La voisine revient avec une marmite de taille moyenne qu’elle donna à Jeha. Le lendemain, Jeha posa une petite marmite à l’intérieur de la première et frappa à la porte de sa voisine.
“Merci beaucoup, ma sœur. Voici ta marmite, elle m’a rendu grand service.”
“Mais, Jeha, la petite n’est pas à moi!”

Mais si! La nuit, ta marmite a accouché d’une petite. C’est sa fille, donc elle te revient de droit.”
La voisine se moqua de la crédulité de Jeha, mais fut contente de gagner une petite marmite.
Quelques jours plus tard, Jeha frappa à nouveau à la porte de sa voisine.l

“Peux-tu encore me prêter une de tes marmites ?”
Avec joie”, lui répondit-elle. “Je m’en vais te prêter la plus grande et la plus belle.”
La voisine espérait récupérer une deuxième belle marmite. Jeha prit la grande marmite, remercia sa voisine et rentra chez lui. Deux jours passèrent, puis quatre, sans aucune nouvelle de Jeha. La voisine commença à s’inquiéter. Elle finit par frapper à la porte de son voisin.

“Tu as oublié de me rendre ma marmite.”
Je n’ai pas oublié, mais je ne savais pas comment t’annoncer la mauvaise nouvelle. En vérité, alors qu’elle accouchait, ta belle marmite est morte la nuit dans des douleurs atroces.”
Es-tu en train de te moquer de moi, Jeha? Où a-t-on entendu parler de marmite qui meurt ?”
Tu as cru qu’une marmite pouvait enfanter et maintenant, tu refuses de croire qu’elle peut mourir ?”

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